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Les troupes s’ébranlent à nouveau pour remonter la
Grand Place et reformer le bataillon carré sur la
place de l’hôtel de ville. |
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La Compagnie du 2ème Zouaves
rend un témoignage au combattant Français décédé sur le sol
de notre commune pendant la dernière guerre.
Un dépôt de
fleurs y est opéré et une salve est dirigée de main de
maître par le Commandant. La Marseillaise est entamée.
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Le Bourgmestre commande la dernière salve
d’honneur au milieu du bataillon carré.
La clôture est
proche. |
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Les Pelotons se dirigent alors vers
l’arrière de la Basilique. |
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En effet, la matinée se
termine à la cure par le verre de l’amitié offert par
Monsieur le Doyen à tous les marcheurs.
Après la traditionnelle
décharge commandée par monsieur le doyen.
Chacun retrouve alors ses proches pour un repas bien
mérité. |
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L’après-midi du dimanche du Saint Sacrement, les
Pelotons troquent leurs uniformes chatoyants pour
une tenue plus légère. |
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Accompagnés de batteries ou musiques, les rescapés
de deux week-ends éprouvants trouvent encore le
courage de défiler dans les rues qui n’ont pas
encore été visitées. C’est aussi l’occasion d’aller
rendre visite aux particuliers et certains
officiers.
Ce n’est plus la rigueur des jours précédents, la
bride sur le cou est lâchée. Un morceau de tarte, un
petit pain fourré, une tasse de café, un verre de
bière, un « peket » sont offert pendant que les
marcheurs apprécient les « argèdennes ». |
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La clôture des festivités ne verra la fin qu’au moment
où les survivants se présenteront devant « Cupidon ou
Cubidon » pour y faire un feu de file. Cette fois c’est
bien la fin. |
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Peut-être verrez-vous encore quelques
irréductibles qui se sacrifieront à « Bacchus », jusqu’à
l’épuisement des réserves physiques ou financières, ou alors
l’apparition d’une épouse peut-être en légère colère.
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