M. le Président Clément Lorge

Quand êtes-vous entré à la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt ?

« Normalement je devais faire ma première Trinité en 1967. J’avais mon costume tout était prêt, mais voilà, mon fils Benoît en avait décidé autrement. Mon épouse accoucha le jour de la Trinité. Nous sommes partis avec le docteur Lecomte à 11.30 heures et à 16.00 heures il était né. Le docteur Lecomte a fait le rentrée et moi.... à la maternité ».

 
     

En quelles circonstances ?

« Ma belle famille (BACLENE) était fortement intégrée dans le folklore et la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt  et  il ne m’en a pas fallu beaucoup pour rejoindre leurs rangs, étant donné que leurs fils et beaux-fils marchaient déjà ».

Dans quel Peloton ?

« Le peloton des Sapeurs. Je vous remets une photo me montrant avec mes deux fils, Benoît et François, qui était à l’époque (porte pancarte). Nous sommes maintenant tout les trois dans le même peloton ».

Dans quels autres Pelotons avez-vous marché ?

« Aucun »

Quelles ont été les circonstances qui vous ont amené à assurer la Présidence de la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt ?

« En 1992, Franz DIETZ était au terme de son mandat. Il n’y avait personne, j’ai remis ma candidature et j’ai été élu après 24 ans de présidence des Sapeurs».

Combien d’années y avez-vous officié ?

 « J’ai effectué deux mandats, c'est-à-dire 8 ans ».

Qu’en avez-vous retiré ?

« Un Président d’une marche doit être, avant tout, un animateur, un catalyseur, un vulgarisateur, prêtant une oreille attentive aux moindres souhaits, aux moindres désirs. Bref, un véritable chef d’orchestre.

Mon programme était surtout axé sur la transparence dans tous les domaines, un climat de confiance et d’amitié réciproques, l’accueil des suggestions de chacun et surtout, faire mieux connaître Walcourt en Belgique et à l’extérieur pour la qualité de remarquables prestations ».

Avez-vous de mauvais souvenirs ?

« Oui, un très mauvais ! Il s’agit du sabotage de notre école de tambours. Je m’explique (à ce moment les autres Présidents acquiescent de la tête) : pendant mon premier mandat en 1993 nous avons créé une école de tambours dirigée par le bien connu et expérimenté René BERTHULOT de Gerpinnes. Nous avons tenté d’introduire les six jeunes dans les trois batteries, mais ils n’ont pas été épaulés. Peut-être nous y sommes-nous mal pris et aurions-nous dû les faire parrainer au départ par nos tambours chevronnés. (Approbation général des autres Présidents).
L’autre est moins marquant, mais me fait quand même quelque chose. Comme vous le savez  j’étais cadre dans le secteur bancaire et lors de la venue du Roi et de la Reine à Walcourt, j’ai dû déclarer forfait. En effet, un hold-up musclé dans mon agence m’a bloqué la journée et je n’ai pu serrer la main du couple royal ».

 
 
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