M. le Président Franz Dietz

 

Quand êtes-vous entré à la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt ?
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« En 1945. Comme vous pouvez le constater, cela fait maintenant soixante années de marche ».

En quelles circonstances ?

« C’était la fin de la guerre. On n’avait pas marcher avant, c’était la reprise de la Marche, si on veut c’était la liesse populaire ».

Dans quel Peloton ?
« Les Grenadiers ».

 
     

Dans quels autres Pelotons avez-vous marché ?

« Aucun, je suis resté fidèle ».

Quelles ont été les circonstances qui vous ont amené à assurer la Présidence de la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt ?

 « J’ai remplacé Roger GOLARD en 1984. Comme il ne voulait renouveler son mandat, il n’y avait pas de candidat. On me considérait comme un vieux marcheur. J’étais imbriqué dans de nombreuses activités à Walcourt De plus, étant Bourgmestre depuis 1971, on m’a demandé de prendre la Présidence. Je l’ai accepté »

 

Combien d’années y avez-vous officié ?

« J’ai effectué deux mandats, c'est-à-dire 8 ans ».

Qu’en avez-vous retiré ?

« Beaucoup de choses. Les diverses améliorations à la Marche, à savoir l’obtention d’une tribune (1971) et ceci grâce aussi au Colonel BURTON du 2ème Chasseur à Pied de Charleroi. L’apport de personnalités en outre le Général MAGAIN ».

Avez-vous de mauvais souvenirs ?

« Non. Aucun ».

 

Avez-vous de bons souvenirs ?

« Le meilleur c’est celui de 1975, lors de la venue du Roi BAUDOUIN. A ce sujet je me souviens d’une anecdote qui s’est déroulée à Philippeville. Lors du passage du Roi, un vieux monsieur présent parmi la foule a salué le Roi en ôtant sa casquette. Sa Majesté s’est approchée et avant qu’elle n’ait pu dire quoique que ce soit, le vieux bonhomme a demandé au Roi «  Et votre jambe, Sire, comment va-t-elle ? » (Et cela dit en wallon). Il faut savoir que notre Roi avait souffert quelques temps auparavant d’une crise de sciatique et que cela avait fait le tour des médias ».

 Avez-vous participer à d’autres marches que celle de la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt ?

 « Oui à Gougnies. Ce sont des cousins qui s’occupaient de la marche de cet endroit et ils m’avaient demandé d’aller rejoindre leurs rangs ».

 

 

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