M. le Président Roger Golard

Quand êtes-vous entré à la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt ?
« En 1966 ».

En quelles circonstances ?
« A cette époque, la Dernière Guérite, pour se conformer au mouvement qui atteignait les autres Pelotons, venait de se décider pour le port d’uniformes du 1er Empire ».

Dans quel Peloton ?
« J’y ai été recruté presque à mon insu ; immédiatement, j’ai été chargé de rechercher la conformité des uniformes choisis : Gendarmes d’Elite avec les authentiques.

 
     

A cet effet, j’ai étudié des documents au Musée de l’Armée à Bruxelles, au Musée des Invalides à Paris et au Musée de la Gendarmerie à Melun.

Plus tard, en 1968, j’ai également fait des recherches pour doter le Peloton dont je faisais partie et aussi celui des Grenadiers – du drapeau qu’ils escortent actuellement. L’aigle qui les surmonte a été coulé d’après celui du Musée de l’Armée ; le moule a été pris par l’atelier spécialisé du Musée des Beaux-arts ».

Dans quels autres Pelotons avez-vous marché ?

« Aucun. Je suis resté fidèle aux Gendarmes d’Elite. Il faut dire que je ne suis pas un très vieux marcheur par rapport à d’autres. J’ai commencé   très tard ».

 

Quelles ont été les circonstances qui vous ont amené à assurer la Présidence de la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt ?

 « Entré assez rapidement au Comité de la Marche Militaire Notre-Dame de Walcourt, j’ai œuvré aux côtés du Président Paul CAMBIER que j’ai remplacé du 23-04-1984 jusqu’au 03-04-1988 ».

 Au cours de mon mandat, j’ai donc continué le mouvement entamé au cours des années précédentes, c'est-à-dire la modernisation dans  la Tradition.

De cette époque on peut retenir, l’édition d’autocollants, de pin’s, de nouvelles affiches plus parlantes, d’affichettes pour voiture, etc...

On a aussi modifié la position des troupes lors de la rentrée et pour  le bataillon carré au Calvaire. C’est à cette époque que Notre-Dame, revêtue   de sa couronne et ses habits de lumière a été portée par des Officiers de la Marche pour être présentée à toutes et tous pour la salve d’honneur »  ». 

Combien d’années y avez-vous officié ?

« Comme je l’ai signalé, j’étais un jeune marcheur avec un certain âge. Je n’ai effectué qu’un mandat, c'est-à-dire quatre ans ».

Qu’en avez-vous retiré ?

« La remise en vigueur de la sortie du lundi de Pâques, quasiment tombée en désuétude ; à cet effet, j’ai notamment rédigé le serment que l’on prononce encore actuellement.

La remise en ordre des finances. Quand j’ai repris la présidence, la caisse était quasiment vide. Avec l’aide de quelques membres du Comité et de nos femmes, et aussi de mon secrétaire, Charles CASTIAUX, nous avons organisé un souper annuel – devenu depuis le traditionnel dîner de la Marche.

Le tournage d’un film par la R.T.B. (la bataille de la Trinité). Etablir des relations avec les milieux folkloriques » 
 
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