Le peloton des Gendarmes d'élite
Dit "la dernière Guérite".

 

C’est en 1966 que « la Dernière guérite » de Walcourt a décidé de porter l’uniforme des Gendarmes d’Elite de la Garde Impériale de Napoléon, pour la première fois, sous le commandement de Clovis DUBOIS, qui était aussi le porte-fanion.

 

 
  Adelin Somville, Roger Golard qui deviendra officier par la suite, René Bayet, Marius Dubuisson, Jaques Bayet, Ernest Dupuis, Paul Dubois, André Pièrard, Maurice Ernotte et Abel Dubois sont les « Pères » du peloton des Gendarmes d’Elite de Walcourt.


Les Gendarmes d’Elite dit « la dernière guérite » ont toujours formé une grande famille et partagent deux passions : être ensemble et honorer Notre Dame lors des fêtes de la Trinité.

 
Sur cette photo prise en 1966 lors du Saint Sacrement, on reconnaît à la gauche d’Adelin Somville, Roger Golard, René Bayet, Marius Dubuisson, Fernand Bastin pour l’occasion, Jacques Bayet, Ernest Dupuis, Paul Dubois, André Pièrard, Maurice Ernotte et Abel Dubois

Mais en réalité que sont les Gendarmes d’Elite de la Garde ?

Un corps d’Elite, pour l’histoire !

En effet, c’est par l’Arrêté du 31 juillet 1801 que Bonaparte, réorganisant en profondeur la Gendarmerie, crée vingt sept légions de gendarmes dont une d’élite. Cette dernière comptera deux escadrons à cheval et deux compagnies à pied jusqu’en 1806, date à laquelle les compagnies à pied sont supprimées et les escadrons à cheval assimilés au corps des grenadiers à cheval.  
     
Ses membres doivent être célibataires, mesurer 1,78 mètre au minimum, jouir d’une grande moralité. Ils se recrutent principalement dans la Gendarmerie départementale et rejoignent leur nouveau corps avec leur uniforme, équipement, armes et cheval, ce qui explique le peu de différences dans les tenues aux caractéristiques suivantes : habit de couleur bleu national avec collet sans passepoil revers, parements et retroussis écarlates, boutons blancs timbrés d’une grenade marquée « Gendarmerie d’élite », poches en travers épaulettes en poils de chèvre à franges écarlates, buffleterie jaune bordée d’un petit galon de fil blanc, chapeau en feutre noir orné d’un galon d’argent avec ganse de cocarde et un plumet guêtres noires pour la petite tenue, blanches pour la grande tenue et surtout la culotte et le gilet jaunes.
 
Incorporés dans la Garde impériale en 1804, les Gendarmes d’élite peuvent porter la queue, C’est à dire la perruque, comme les Grenadiers à pied.
 

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